[creation site internet] [creation site web] [logiciel creation site] [Sjperse.org]
[L'homme]
[Œuvre]
[Critique]
[Recherche]
[Bibliographie]
[Liens]
[Nouveautés Janvier 2015]
[Actualité éditoriale 2013]
[Recherche]
[La nouvelle anabase - Abonnement]
[La nouvelle anabase à paraître]
[Loïc Céry]
[Sjperse.org]
[Sjperse.org]
[L'homme]
[L'homme]
[Biographie]
[Biographie]
[Approches]
[Œuvre]
[Œuvre]
[Parcours]
[Parcours]
[Panorama]
[Voix]
[Critique]
[Critique]
[Hommage - TR1]
[Médias]
[Critique]
[Actualité éditoriale 2013]
[Recherche]
[Recherche]
[Recherche]
[Activités]
[Outils]
[Actualités]
[Actualités]
[Nouveautés Janvier 2015]
[Communication]
[]
[Actualité éditoriale 2013]
[Bibliographie]
[Bibliographie]
[]
[]
[]
[]
[]
[Liens]
[Liens]
[]
[Liens]
[]
[Communication]
[]
[Pierre Oster - Les Vigneaux]
[Pierre Oster - La chose française]
[Pierre Oster - Adieu à Leger]
[Pierre Oster - Le seul maître]
[Pierre Oster - Second adieu à Leger]
[]

À écouter : "Puisque la sève brille" (P. Oster), par Sophie Bourel

C’est peut-être à la faveur de ces affinités-là que l’on a parfois rapproché la poésie de Pierre Oster de ce courant du « nouveau lyrisme », si divers en soi. Le rapprochement, s’il n’est pas erroné dans le fond, ne rend pas justice cependant à la plasticité même de cette œuvre résolument inclassable. C’est une sorte de florilège dûment agencé que donne à voir le volume publié en 2000 par Gallimard dans sa collection « Poésie ». On y retrouve cette « pratique de l’éloge » dont se revendique Oster (qui lui consacra un texte en 1977), à l’exemple et dans le sillage de Perse, et cette recherche spiritualiste de l’unité par la saisie sensible du réel, qui sont certainement les repères qui permettent de lier entre elles les deux œuvres, en une communauté d’ardeur. En une version entièrement remanié, Pierre oster a republié Pratique de l'éloge chez Gallimard en 2009 : les textes sur Perse encadrent l'ensemble de ces portions d'un, l'irriguent et semblent dessiner une manière d'offrande centrale, la reconnaissance d'un tribut poétique autant que le chant d'un éloge que rien n'épuise, un dithyramble que rien n'aliène.

C’est en 1962 qu’Oster rencontre pour la première fois Saint-John Perse, par le truchement de Jean Paulhan. En 1965, c’est à lui que Paulhan confiera la tâche considérable et enthousiasmante à la fois, de superviser l’édition du monumental volume d’hommages qui marquera la première ère, si l’on peut dire, du rapport éditorial et critique au poète : Honneur à Saint-John Perse. Pierre Oster est revenu, dans son dialogue avec Glissant, lors de la journée d’hommage à Perse organisée par le site en Sorbonne le 25 septembre 2004, sur les péripéties de cette édition, savamment contrôlée par Léger en personne, avec la complicité et la bienveillance de Gaston Gallimard et de Jean Paulhan. Conscient du ton hagiographique de cette célébration éditoriale, de cette imposante suite d’hommages qui est en fait la première pierre du monument dont le poète a alors le dessein (et ce seront bien sûr ses Œuvres complètes), Pierre Oster s’est prêté de bonne grâce à l’exercice, respectant les vœux de découpages et de sélection du chef d’orchestre qui en coulisses, dirigea les opérations. On est aujourd’hui, comme l’est Oster, attaché à ce repère-là, même si l’on est revenu de ce rapport de révérence. La ferveur, en tout cas, y est constamment la trace d’un geste fondateur : « Pourquoi la connaissance n'autoriserait-elle pas la ferveur ? » s’est un jour interrogé Pierre Oster ; ce volume apporte un élément de réponse.

Le poète Pierre Oster, quant à lui, a certainement rapporté de son séjour dans l’univers de Saint-John Perse, une essentielle attention à l’infime, à l’élémentaire qui, dans sa poétique, dépasse la stricte objectivation de Ponge (un autre de ses « modèles », bien que le terme soit impropre), pour mieux rejoindre une quête de l’absolu, saisi à même la sensation.

Aspects d'un sacerdoce de l'éloge

  

TEXTES DE PIERRE OSTER


  

Pour son numéro 6, La nouvelle anabase publiait en décembre 2010 un document d'archives confié par Pierre Oster lui-même à la revue ("Pierre blanche d’un compagnonnage : Pierre Oster et Honneur à Saint-John Perse"). En complément à cette  édition, Sjperse.org met en ligne aujourd'hui, avec l'accord de l'auteur, les textes magnifiques qu'il avait consacrés à Saint-John Perse au fil des années. En 1992, les éditions Babel reprenaient en un même volume les textes écrits par Pierre Oster au sujet de Saint-John Perse entre 1965 et 1987 (Saint-John Perse, Alexis et Dorothée Leger). Pierre Oster les a depuis republiés au sein d'une sorte d'anthologie dans laquelle il dit ses dettes littéraires, Pratique de l'éloge (Gallimard, 2009). Au nombre de cinq, ces textes publiés à diverses occasions, marquent l’ardente fréquentation de Perse par l’auteur de Solitude de la lumière : ils représentent en quelque façon les jalons d’un lien indéfectible. Sjperse.org a l’honneur aujourd’hui de reproduire intégralement ces textes, pour leur permettre une nouvelle et plus large diffusion, selon le souhait de Pierre Oster. Qu’il soit ici remercié très chaleureusement pour cette confiance et ce privilège.

L'opportunité d'une mise en ligne


  

PIERRE OSTER - Tribut à Saint-John Perse

______________________________________________________


  

Toute reproduction du contenu du site est libre de droit (sauf en cas d'utilisation commerciale, sans autorisation préalable), à condition d'en indiquer clairement la provenance : url de la page citée, indication de l'auteur du texte.

  

© 2014 Saint-John Perse, le poète aux masques (Sjperse.org / La nouvelle anabase). Site conçu, écrit et réalisé par Loïc Céry.

  

Saint-John Perse                     


L'homme                                   

L'œuvre             

La critique         

La recherche

Bibliographie

Liens