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ANNÉES

Ne sont pris en compte au sein de cette rubrique que les ouvrages récents ; pour ce qui est des articles ponctuels parus en revues, nous vous recommandons de vous reporter aux bibliographies régulièrement mises à jour par la Fondation Saint-John Perse et publiées dans les Cahiers Saint-John Perse (Gallimard, "Cahiers de la NRF") ou dans Souffle de Perse, organe de l'Association des Amis de la Fondation Saint-John Perse.


  

ACTUALITÉ ÉDITORIALE - Saint-John Perse en librairies                                       2009 ____________________________________________________________________________________________________________________________________________

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© 2014 Saint-John Perse, le poète aux masques (Sjperse.org / La nouvelle anabase). Site conçu, écrit et réalisé par Loïc Céry.

  

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May Chehab, Saint-John Perse, neveu de Nietzsche, Paris, Honoré Champion, coll. "Poétiques et Esthétiques XXe - XXIe siècles", 2009.

On connaissait l'importance considérable qu'a eu Nietzsche à l'horizon intellectuel de Saint-John Perse : bien des synthèses en faisaient mention et notamment Colette Camelin dans ses différents ouvrages, a grandement contribué à éclairer le nietzschéisme de Perse. L'ouvrage de May Chehab permet, en une visée de contextualisation particulièrement éclairante, de faire le point sur cette permanence d'une inspiration philosophique qui, mieux qu'une simple référence, innerve les valeurs morales, l'esthétique et l'élan créateur chez Perse. A l'instar de toute la génération du début du XXe siècle, découvrant le dernier Nietzsche dans le Mercure de France, c'est une certaine idée de la création autant qu'une vaste imprégnation de l'amor fati qui va suivre les mutations du poète. Un ouvrage indispensable.


4e de couv. :

Saint-John Perse, neveu de Nietzsche ? Héritier du "plus français des auteurs allemands" ? Si la filiation contribue à éclairer un poème réputé "obscur" et fait du lauréat du prix Nobel de littérature (1960) un des poètes les plus profondément nietzschéens du XXe siècle, ce carénage reconstitué, qui porte tout l'oeuvre - le poème, les lettres, les transmutations biographiques - demeure entièrement subordonné à la "loi propre" du créateur et, contre toute attente, à son temps.

  

L'étude que voici se donne un double objectif : analyser le parcours ésotérique du poète, c'est-à-dire partir de l'« anabase extérieure » (chevauchée à travers un continent, puis destruction des terres par la violence et finalement création d'une nouvelle ville) pour aboutir à cette « anabase intérieure » qui mène au Moi profond du poète : c'est le « point sensible » du front « où le poème s'établit ». Quelle importance faut-il accorder à la dimension psychanalytique lorsque nous lisons Saint-John Perse ? Le poème peut-il être défini comme un miroir de l'inconscient ? Voilà quelques-unes des interrogations qui ont guidé l'auteur du présent livre dans sa lecture intéressante et originale de cette œuvre extrêmement riche.


                                                                                                                                                                                    


                                                                                                                                                                                    

Laurent Fels, Quête ésotérique et création poétique dans Anabase de Saint-John Perse, Bruxelles, Peter Lang, 2009.


C'est à un sujet délicat que s'est attelé ici Laurent Fels : la question de l'ésotérisme apparaît souvent comme quelque peu piégée au sein des études persiennes, si certains garde-fous ne sont pas adoptés. C'est ce que Laurent Fels a fait dans ses analyses, envisageant Anabase sous l'angle d'un regard psychanalytique qu'il parvient à maîtriser, exercice difficile entre tous, et au bénéfice d'un éclairage original du poème. Intéressant.



4e de couv. :

Le poème Anabase (1924) constitue une réflexion approfondie sur la création poétique de Saint-John Perse dont le présent ouvrage essaie de retracer les différentes étapes. Autour de cette exploration des étendues d'un continent que l'on ne saurait localiser avec précision - mais aussi d'un inconscient où germent les vers d'une épopée née de l'ambiguïté - se dégage un véritable rituel poétique que vient enrichir le goût pour cette nouvelle science apparue à la fin du XIXe siècle qu'est la psychanalyse. Le poème, qui tire son originalité de ses richesses ésotériques, philosophiques, psychanalytiques et scientifiques, devient un véritable lieu de rencontre d'inspirations et de savoirs divers.



  

Il n'est de Gide, ni de Claudel ni de Fargue que persiens... ! Aussi l'équation poétique et critique chez Perse pourrait-elle être pensée autrement : c'est le texte qui explique la notice. Car la poésie de Perse s'éclaire de lumineux amers et s'anime de puissantes balises conceptuelles et méthodologiques qui devancent l'emploi même de nomenclatures stylistiques... ; et l'on y voit naître et oeuvrer des concepts " critiques " tels ces motifs totémiques, figurations mythiques nourries au legs de deux rhétoriques, l'antique - " mêlée à la liturgique " - et sa propre logique profonde, qui assimilent amis et oeuvres à ses motifs les plus fréquents. Perse peut là encore (nous) leurrer, mais, chemin faisant, se cristallise autour de son oeuvre une critique, d'abord " motivale ", expression d'une herméneutique, certes personnelle et subjective, mais tout à fait généralisable. La question n'en est pas pour autant résolue pour le critique ; et il devra déconstruire ces " ruses " du " singe de Dieu " par lesquelles Perse suggère, par exemple, que sa poésie est la figuration idéale de la Poésie, de toute poésie...

Abdelhak Bel Lakhdar, Saint-John Perse, poète et critique, Paris, L'Harmattan, 2009. Préface de Mireille Sacotte.


Abdelhak Bel Lakhdar s'attache dans sa thèse à analyser les aspects de cette auto--herméneutique disposée en manière d'art poétique par Saint-John Perse dans ses Œuvres complètes, à travers des portions de sa correspondance, ses discours, ses hommages. L'auteur s'interroge avec efficacité sur la dynamique et le statut de ce discours qui se veut devancer la prise en compte critique de l'oeuvre. Des analyses pertinentes et utiles, à propos de cette veine du discours critique institué par le poète lui-même.


4e de couv. :

La Critique " savante ". française notamment, se défie peu des déclarations des poètes, qu'elle archive, " établit ", analyse, cite, souvent docilement, au mépris des exigences méthodologiques qui sont les siennes. Consciemment ou non. elle avoue ne pouvoir fonder son autorité qu'en affermissant la leur. La Critique, au lieu de servir ses propres intérêts, consolide ainsi l'Institution poétique qui, dissidente et autocratique, transversale, éparse et diverse, trouve encore le moyen de se déclarer réfractaire à toute institutionnalisation ; en dépit des consensuelles Académies et des arts poétiques. Saint-John Perse prend sur lui d'anticiper sur la Critique, qu'il tente d'orienter ou de neutraliser. Son nom n'appartient pas aux Lettres, et il n'a pas écrit d'art poétique. Mais on le voit, ici et là, évoquer une société secrète (dirait Valéry) de " pairs " pour en faire une galerie de prête-noms qui illustrent ses propres choix.



  

Leur correspondance retrace leur parcours diplomatique et témoigne d'une amitié née dans les bureaux parisiens du ministère et qui se prolongea bien au-delà. L'existence de ces deux hommes traverse l'histoire du XXe siècle. Leur correspondance nous fait pénétrer dans leur intimité, et se fait l'écho de leurs questionnements et engagements politiques. On y voit aussi comment la campagne entreprise par les amis américains de Léger pour le prix Nobel est relayée du côté français. Le journal d'Hélène Hoppenot procure un éclairage utile à cette correspondance. Témoin privilégié, diariste inlassable, elle relate, d'un regard critique et d'une plume acérée, les aléas de la carrière diplomatique, la vie politique, littéraire et artistique du XXe siècle. Elle note, en particulier, les différentes rencontres avec Alexis Léger, raconte par le détail les rapports que les deux hommes entretenaient dans leur travail, dans l'intimité de réunions amicales, à leur domicile ou chez des amis. Nous découvrons, au fil du temps, un autre visage de cette amitié de plus de soixante ans.

Saint-John Perse, correspondance avec Henri Hoppenot (1915-1975), édition de Marie France Mousli, Paris, Gallimard, Cahiers Saint-John Perse, N° 19, "Cahiers de la NRF", 2009.


Pour sa dix-neuvième livraison, les Cahiers Saint-John Perse, dont Henriette Levillain et Mireille Sacotte prennent la direction, accueillent la longue correspondance entretenue par le poète et Henri Hoppenot. Marie France Mousli nous fait partager la richesse de cette relation d'abord professionnelle, puis littéraire, qui lie les deux hommes d'une solide amitié. Les démarches entreprises par Hoppenot pour l'obtention du prix Nobel par Saint-John Perse sont mises en lumière et son rôle décisif dans cette campagne des années cinquante apparaît plus clairement qu'auparavant. Une correspondance très riche, parmi les plus attachantes à avoir été éditées par les Cahiers ces dernières années.


4e de couv. :

En août 1914, Henri Hoppenot fait son entrée au Bureau de la presse du ministère des Affaires Etrangères. Alexis Léger, reçu au concours, est déjà dans la place. Quand ils entrent au ministère, s'y trouvent déjà les diplomates écrivains, Giraudoux, Morand, Claudel. Pendant plus de soixante ans, Alexis Léger et Henri Hoppenot se côtoyèrent, s'éloignèrent au gré des postes, firent à nouveau route ensemble au Quai d'Orsay et se retrouvèrent sur le continent américain.