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COMMÉMORATION

organisée par Sjperse.org

Bibliothèque nationale de France

Grand auditorium, Samedi 4 décembre 2010

*

Cinquantenaire du Prix Nobel de Littérature

de SAINT-JOHN PERSE

  


> PRÉSENTATION

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© 2014 Saint-John Perse, le poète aux masques (Sjperse.org / La nouvelle anabase). Site conçu, écrit et réalisé par Loïc Céry.

  

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Grâce au travail réalisé par les équipes techniques de la BnF et de la société Ponctuelle Light Design, Sjperse.org vous propose ici la mise en ligne de la captation intégrale de la journée de commémoration du samedi 4 décembre 2010. Vous retrouverez par conséquent au sein de cette rubrique les différentes tables rondes, les lectures poétiques effectuées par les comédiens invités, et les documents audiovisuels diffusés au cours des débats. Vifs remerciements aux équipes techniques, pour leur professionnalisme et leur efficacité.

Le monde de la culture en France est coutumier du fait : les commémorations sont légions à propos des écrivains notamment. Qu'il s'agisse de fêter la naissance ou la mort, le couronnement d'une oeuvre ou tout autre repère propice, les occasions ne manquent pas, de redire que ce pays fonde une partie consubstantielle de son héritage culturel sur le rôle et la place qu'y occupe la littérature. Manière sans doute commode, dira-t-on, d'assumer en un réflexe conventionnel le patrimoine littéraire imposant mais souvent embarrassant qui échoit à cette identité française qui soucie tant nos dirigeants. Les institutions diverses qui ont en charge la culture, mais aussi les méandres de la conscience populaire elle-même sont en prise directe avec ce réflexe commémoratif qui modèle aussi l'horizon du "cher et vieux pays". Le patrimoine ne peut pour autant être réellement célébré qu'à condition que se conjugue dans ce trait, mieux qu'un réflexe, surtout l'occasion d'un authentique renouvellement de la vie et de la transmission d'une œuvre donnée. Tout récemment, on a connu une telle occasion, et avec un certain bonheur, à l'occasion de la commémoration des cinquante ans de la disparition d'Albert Camus, et ce, au-delà même de l'interrogation sur l'opportunité d'un transfert de la dépouille au Panthéon de l'auteur de L'Etranger. Et précisément, l'occasion nous permet aussi de nous souvenir que deux moments ont marqué une partie du destin littéraire du pays en cette année 1960, événements qui ont longtemps été associés d'ailleurs dans la conscience du plus grand nombre : le moment tragique de cette disparition brutale d'une part au début de l'année 1960, et de l'autre, celui du couronnement, quelques mois plus tard, de Saint-John Perse, par le Prix Nobel de Littérature (reçu par Camus en 1957).


L'année 2010 marquait donc le cinquantenaire de l'attribution du Prix Nobel à Saint-John Perse, et sans fonder une communauté homogène de "persiens", les amateurs, lecteurs, critiques, enseignants, intéressés par la postérité toujours fragile de cette oeuvre réputée pour sa difficulté, devraient trouver là une de ces occasions rares, de faire vivre la trace de la poésie de Saint-John Perse. Si 2007 a pu livrer, en un rendez-vous académique de taille (la présence d'oeuvres du poète au concours de l'agrégation de Lettres), l'occasion d'une diffusion nouvelle de cette oeuvre, auprès du public étudiant et universitaire, cette année du cinquantenaire devrait être l'occasion d'une transmission renouvelée, en dehors même des connaisseurs, en un moment où tant de mutations sont intervenues au cours des dernières années, dans l'approche critique de l'œuvre.


La revue La nouvelle anabase et le site Internet Sjperse.org commémoraient le samedi 4 décembre 2010 au Grand auditorium de la Bibliothèque nationale de France le cinquantenaire du Prix Nobel de Littérature de Saint-John Perse. Il s'agissait à la fois de célébrer cette consécration décisive décernée au poète en 1960, mais aussi de profiter de l'occasion pour encourager une nouvelle diffusion de son œuvre. Le Prix Nobel avait en son temps permis le rayonnement international d'une poésie que l'on dit exigente. Pour autant, lit-on encore Saint-John Perse aujourd'hui, même en considérant la désaffection généralisée pour la poésie ? Le nom de ce poète mérite mieux que de figurer en bonne place dans nos manuels scolaires : son message d'énergie et de ferveur est certainement essentiel aux temps de déshérence qui nous enserrent.


Considérant que toute célébration de cet ordre gagne à rejoindre le mouvement d'une postérité toujours en marche et non à perpétuer un patrimoine figé, nous avions choisi pour ce faire la voie des présences de cette parole poétique parmi nous aujourd'hui, en interrogeant à la fois son rayonnement, les modalités de sa transmission, mais aussi son exégèse exigeante. Le programme de cette commémoration a par conséquent été conçu dans l'esprit d'une vigueur de la restitution de la poésie de Saint-John Perse à laquelle sont attachés les lecteurs, spécialistes et créateurs qui savent y reconnaître le creuset fertile  d' « un chant des hommes pour qui passe, un chant du large pour qui veille ».

                                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                                Loïc Céry